Selon le journal de l’Afrique, la BDEAC, ou la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale, a annoncé son accord de financement du projet qui vise à relier le Gabon au Congo. 

L’accord de financement du projet Congo-Gabonais

La Banque de développement des Etats de l’Afrique a affirmé son accord pour apporter le financement qu’il faut afin de participer à la mise en place du tronçon routier reliant la capitale congolaise à Libreville. Ce financement, qui est estimé à plus de 50 millions d’euros, soit l’équivalent de 32.7 milliards de FCFA, permettra l’achèvement des différents travaux, selon les termes de l’accord que les deux parties ont déjà signé. Les travaux de bitumage au niveau de l’axe Kibangou-Dolisie, atteindraient les territoires gabonais au niveau de Ndendé.

Ces différents travaux de construction ont déjà démarré. En outre, selon les experts, le pont se trouvant au niveau de la rivière de Niari est sorti des eaux et celui de Kibagou a déjà été érigé. 

Le ministre congolais des Finances, Rigobert Roger Andely et le président de la Banque de développement des Etats de l’Afrique, Fortunato Ofa Mbo Nchama, ont signé l’accord de financement en tenant à saluer la coopération agissante entre les deux Congo et le Gabon.

Le haut responsable de la Banque a affirmé qu’en impliquant l’institution financière la BDEAC dans la mise en place de ce projet structurant, le pays dirigé par Denis Sassou Nguesso a pu lancer un message fort pour pouvoir confirmer la place qui revient à la Banque dans le financement du projet dans la région.

Selon les dernières actualités partagées sur le projet, la Banque Africaine de développement devra aussi participer au financement des travaux.

La route donc à terme devra assurer la liaison du Gabon au Congo, devrait traverser différents bassins de production où aquaculteurs, éleveurs et agriculteurs éprouvent encore toutes les peines du monde à pouvoir assurer l’évacuation de leurs productions vers les plus grands centres de consommation. Avec l’absence de route, les différents produits sont très souvent vendus à vil prix ou ils sont jetés à la poubelle.