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Author: Judd Bailey (Page 1 of 7)

Congo : Abu Dhabi National Oil Company compte investir dans le pays

Selon les actualités partagées par les médias des deux Congo, l’entreprise pétrolière Abu Dhabi Oil Company a affirmé son souhait d’investir au Congo afin de valoriser le gaz et d’exploiter les ressources pétrolières du pays.

Abu Dhabi Oil Compagny s’installe au Congo-Brazzaville 

Selon une source proche de la présidence congolaise, l’entreprise aboudabienne ADNOC (Abu Dhabi Oil Compagny) compte investir dans le pays en exploitant du pétrole et en valorisant du gaz. 

En effet, alors que le chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso est en séjour de travail aux Émirats Arabes Unis, à Abu Dhabi, il a accordé une audience à la délégation de Abu Dhabi Oil Compagny, comme l’a mentionné la présidence congolaise.   

Selon les haut-responsables, l’échange a porté essentiellement sur la valorisation du gaz et sur l’exploitation du pétrole, deux secteurs dans lesquels l’entreprise aboudabienne compte investir au Congo dont les réserves de gaz ont été estimées à 200 milliards de m3 et les réserves pétrolières prouvés ont été estimées à plus de 2.9 milliards de barils.

Une partie du gaz du Congo est torchée et l’entreprise aboudabienne souhaite valoriser ce produit en élaborant de l’électricité comme le fait déjà la société pétrolière en partenariat entre le Congo et le groupe italien ENi, sur place.

L’Abu Dhabi Oil Compagny est l’une des plus importantes compagnies pétrolières des Émirats Arabes Unis, et une des entreprises les plus avancées en termes de techniques d’optimisation des taux de récupération des gisements onshore et offshore, ainsi qu’en analyses sismiques.

Découvrez les nouvelles entreprises pétrolières qui souhaitent s’implanter au Congo en consultant ce site web.

Congo : le pays compte conquérir le marché européen

L’expansion de la pandémie du Coronavirus en 2020 a pu démontrer aux pays africains faiblement numérisés le besoin de ces nations de l’e-gouvernement. Les deux Congo figurent déjà parmi ces pays qui ont un niveau moyen et qui veulent franchir un nouveau palier.

Le projet de numériser l’administration publique

Le gouvernement congolais prévoit de lancer la numérisation de ses administrations publiques en 2020. Afin de garantir le succès de ce programme, l’ambassadeur de l’Union européenne au Congo, Giacomo Durazzo et le ministre des Télécommunication, des Postes et de l’Économie numérique, Léon Juste Ibombo, ont pu échanger le 6 octobre dernier sur la façon d’assurer une coordination efficace. Par l’intermédiaire de la Banque européenne d’investissement qui a affirmé l’investissement de plus de 15 millions d’euros, l’Union européenne n’est pas le seul partenaire financier impliqué dans ce projet congolais.

L’ambassadeur de l’Union européenne au Congo, Giacomo Durazzo, a affirmé que ce programme de numérisation de l’administration publique au Congo devra participer à l’amélioration de la qualité des services du digital dans le pays. En effet, le Congo devra créer une infrastructure d’assistance technique et de gouvernance du domaine numérique.

Il est important de mentionner que la numérisation des administrations publiques constitue une composante essentielle de la stratégie nationale de développement de l’économie numérique du pays à l’horizon 2025. La perspective Congo digital 2025 a été officiellement lancée depuis 2019. Par conséquent, l’implantation de ce programme devient urgente surtout suite à la crise sanitaire causée par la propagation de la pandémie du Covid-19, permettant ainsi aux citoyens d’accéder à l’administration publique à n’importe quel moment.

Ce projet est la fondation de l’e-gouvernement.

La situation du Congo en termes de maturité numérique 

Il est essentiel de mentionner que selon l’indice de développement du e-gouvernement 2020 réalisé par l’Union international des télécommunications, la République du Congo est à la 29e place sur 54 pays africains en termes de maturité numérique de ses services publics.

D’après les experts dans le secteur, la numérisation qui est constituée de trois piliers : e-business, e-gouvernement et e-citoyen, participera à l’efficacité de l’administration et permettra l’amélioration de l’environnement des affaires.

Découvrez les actualités concernant le e-gouvernement au Congo en cliquant ici.

Congo : le pays compte conquérir le marché européen

Selon les experts en économie dans le continent africain, la quantité de l’exportation du Congo vers l’Union européen est assez faible et ne repose que sur le bois et le pétrole. Les deux parties souhaitent étendre ces échanges commerciaux en rajoutant plusieurs autres produits comme des produits agroalimentaires, avec des tarifs douaniers qui sont assez réduits.

La rencontre entre les acteurs européens et congolais 

Les acteurs européens et congolais se sont réunis dans la capitale congolaise, le 13 octobre afin d’échanger sur les différentes opportunités d’exporter des produits des deux Congo vers l’Union européenne, et ce, dans le cadre du Schéma de préférences généralisée de l’Union européenne, un mécanisme qui permet au Congo qui est en développement d’avoir facilement accès au marché européen sans barrière douanière.

D’après les responsables économiques, ce dispositif commercial ne profite pas assez au secteur privé du Congo. Selon les derniers chiffres révélés, la quantité totale des échanges commerciaux des marchandises a pu atteindre plus de 985 milliards de FCFA en 2020, tandis que les différents produits exportés du Congo vers l’Europe durant la même période ont été estimées à moins de 850 millions d’euros soit l’équivalent de 550 milliards de FCFA, selon le convertisseur en CFA.

Ces différents chiffres concernent essentiellement les exportations du pétrole, du bois et du cuivre produits par des entreprises multinationales.

Les exigences du marché européen 

L’échange entre les différents acteurs concernés dans la capitale congolaise le 13 octobre dernier a pour but de présenter aux investisseurs congolais les opportunités du marché européen tout en leur démontrant les diverses possibilités d’accès à ce marché, et en expliquant les exigences de ce dernier afin de pouvoir profiter d’un droit douanier favorable. Selon le chef adjoint de coopération à la délégation de l’Union européenne au Congo, Jacob Haushofer, les exigences du marché de l’UE sont essentiellement en liaison avec le respect de l’environnement et le contrôle de qualité.

En effet, les besoins du marché de l’UE reposent surtout sur les produits agroalimentaires comme les produits du bois durable, les produits de la pêche comme les crevettes, les huiles végétales, le légume, les épices, les fruits, le cacao et le café.

Ces différents produits sont effectués par des petits producteurs congolais, toutefois, ils doivent améliorer la qualité et augmenter la production afin de satisfaire le marché européen qui est très exigeant.

Afin de pouvoir répondre à ces défis, les acteurs économiques congolais ont besoin d’informations et d’un meilleur encadrement de la part des autorités congolaises, mais également des différents partenaires. Pour ce faire, il est important de se renseigner en consultant ce site web.

Afrique : le Fonds monétaire international prévoit une croissance de 3.7 % durant 2021 dans la région subsaharienne

D’après le nouveau rapport partagé par le Fonds monétaire international portant sur les différentes perspectives économiques mondiales, la région subsaharienne africaine dont les deux Congo, devrait présenter en 2021 une croissance économique de 3.7 %. Le rapport de prévisions révélé par le Fonds monétaire international intervient à seulement quelques jours après la publication de la Banque mondiale qui a aussi prévu une reprise de la croissance économique de la région suite à la récession de 2020.

Le rapport du Fonds monétaire international 

Le FMI a souligné dans son rapport que sur l’ensemble du continent africain, cette croissance devra être répartie d’une façon inégale. Uniquement, 4 pays pourront enregistrer une croissance supérieure ou égale à 6 %. En effet, d’après le rapport partagé par l’institution financière mondial seul le Botswana présentera une croissance de plus de 9 %, la plus forte croissance du continent africain qui est certainement portée par la reprise de l’activité minière, dont le pays constitue l’un des acteurs majeurs de ce secteur dans le continent. Il devra être suivi par la Côte d’Ivoire (6 %), le Burkina Faso (6.7 %) et les Seychelles (6.9 %).

La différence entre les prévisions du FMI et de la Banque mondiale

Bien que les perspectives de l’institution financière semblent se rapprocher de celle de la Banque mondiale qui présente une reprise estimée à plus de 3 % de la croissance de la région, les spécialistes affirment qu’il y a quelques différences.

Par exemple, alors que la Banque mondiale vise une croissance pour l’Angola à 0.4 %, le Fonds monétaire international estime que l’Angola ne pourra pas sortir de la récession en 2021, en affichant ainsi une croissance négative de -0.7 %. Ces perspectives ont des liens avec la difficulté du pays à avoir une économie indépendante au cours du pétrole, sur fond de surendettement, tandis que des élections présidentielles et législatives sont prévus durant l’année prochaine.

En plus de l’Angola, le Fonds monétaire international assure que la République du Congo et la Centrafrique connaîtront une croissance économique négative qui est respectivement de -0.2 % et de -1 %.

Découvrez toutes les informations concernant le communiqué du Fonds monétaires international de 2021 en cliquant ici.

Congo : le gouvernement congolais et ENI signent un protocole d’entente

Selon le journal de l’Afrique, les autorités congolaises et l’entreprise ENI ont signé, le 4 octobre dans la capitale congolaise, un protocole d’entente encourageant les projets agricoles dans le pays.

Accord d’entente entre ENI et le Congo

Dans l’objectif de multiplier la durabilité et l’efficacité énergétique de son modèle de business, l’entreprise ENI a affirmé son souhait de diversifier et d’élargir davantage les sources d’approvisionnement de ses bioraffineries. En effet, l’entreprise dispose de plusieurs informations, des données, des droits de propriété intellectuelle et de l’expertise afin de procéder à l’enquête, au développement et au lancement de nouveaux projets industriels et agricoles dans le secteur de matières premières végétales pour la production de biocarburants.

Dans le cadre de son programme de transition énergétique, ainsi que de ses engagements dans le domaine de la promotion de responsabilité sociétale et du développement durable, Eni Congo, qui constitue la filiale congolaise de l’entreprise Eni compte effectuer une étude afin de mettre en place plusieurs projets dans le secteur de la décarbonisation graduelle de ses opérations. L’objectif est avant tout de participer aux priorités nationales des deux Congo en termes de développement socio-économique, mais aussi aux objectifs de développement durable.

Les objectifs de l’accord Congo et ENI

Le Congo entend soutenir une vision protectrice de l’environnement dans le strict respect de la stratégie mise en place par le président comme le Plan national de développement agricole (2018-2022) qui vise avant tout le renforcement et la pérennisation de la croissance de l’économie nationale. En outre, il est important d’encourager les projets d’appui à l’agriculture qui reste l’un des plus importants moteurs principaux afin d’accélérer la diversification et la croissance économique, mais également pour assurer la sécurité alimentaire des citoyens congolais et réduire la pauvreté.

Par l’intermédiaire de ce protocole d’entente, les autorités congolaises tentent d’intégrer à travers le partenariat public privé, les secteurs internationaux des biocarburants d’Eni pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, tout en stimulant la création de nouvelles offres d’emploi. Dans ce cadre, le Congo et Eni comptent évaluer le potentiel de culture de la plante de ricin afin d’extraire l’huile de ses graines et de l’utiliser en tant que matière première pour les bioraffineries.

Congo : les transactions mobiles sont désormais possibles

D’après le journal de l’Afrique, la plateforme Flash internationale basée en République du Congo et l’entreprise de téléphonie mobile MTN Congo ont pu signer une collaboration en créant un pont encourageant les transactions d’argent entre les deux pays.

L’accord de collaboration entre les deux opérateurs congolais

Un accord de collaboration a été signé dernièrement entre les deux opérateurs congolais permettant ainsi à leurs abonnées de pouvoir envoyer et recevoir de l’argent au niveau de la République démocratique du Congo. En outre, le partenariat entre l’entreprise de téléphonie MTN Congo et la plateforme Flash international, a permis de créer un pont entre la République du Congo et la République démocratique du Congo. L’accord permet aussi au particulier de transférer depuis la République démocratique du Congo de fonds vers un compte MTN qui se trouve dans la capitale congolaise par l’intermédiaire de Flash Cash directement, en payant juste un dollar américain de frais, quel que soit le montant transféré.

Il est important de rappeler qu’au niveau des deux Congo, l’accès à un compte bancaire classique reste assez difficile pour la majorité des congolais surtout au niveau de la sous-région africaine. Les transactions mobiles sont par conséquent considérées comme un atout pour encourager les transferts d’argent entre les pays dans le continent africain, ainsi que l’une des alternatives aux comptes bancaires, le secteur de mobile money génère d’énormes revenus et d’emplois pour les jeunes.

Airtel Congo, une nouvelle société de téléphonie mobile dans le pays, a annoncé avoir signé une collaboration avec le Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale, durant le mois d’avril 2021 afin de faciliter les retraits et les envois d’argent par l’intermédiaire de Airtel Money, du Congo à Guinée équatoriale, au Centrafrique, au Gabon et au Cameroun. La collaboration a permis aux abonnées d’Airtel money de réaliser sans se déplacer des transactions monétaires à partir de la plateforme GIMACPAY.

Congo-Brazzaville : le poisson se fait rare au niveau des eaux du fleuve à cause du manque de pluie

D’après le journal de l’Afrique, alors qu’il est censé être la saison des pluies dans la capitale congolaise, toutefois la pluie de fait rare. Selon les experts en climatologie, le dérèglement climatique y est sans doute pour quelque chose. Suite au manque de pluie, le niveau d’eau du fleuve congolais est resté trop bas ne permettant pas ainsi d’attirer les poissons. Suite à cette situation, le poisson coûte de plus en plus cher sur le marché et les pêcheurs sont à la peine.

Les conséquences du dérèglement climatique 

Le port de Yoro, en amont de Beach fluvial, constitue le coin des différents trafics. Des produits pétroliers, du charbon, du bois de chauffe se font déchargés des pirogues, toutefois les pêcheurs de la région rentrent presque tous les jours bredouilles de leur longue journée de pêche.

L’un des pêcheurs a assuré qu’il est parti pour la pêche au filet et qu’il est resté travailler durant plus de deux jours, mais aujourd’hui il est rentré sans rien. Les poissons sont devenus très rares. Le pêcheur a expliqué qu’avec la rareté de la pluie, les pêcheurs vivent une crise du poisson. 

Il est important de mentionner que ses pêcheurs ont des familles à leur charge, ils sont locataires et n’hésitent pas à travailler jour et nuit, afin de rentrer sans rien. Ils sont en train de vivre des périodes de plus en plus difficiles surtout que la rentrée des classes approche.

Les poissons coûtent de plus en plus chers 

Jeannette une restauratrice qui l’habitude d’acheter des poissons des pêcheurs du fleuve, néanmoins, de nos jours elle ne trouve plus son compte. En effet, elle a affirmé qu’elle ne trouve au port que des fretins pour plus de 4 500 francs CFA tandis que les pêcheurs travaillent plus de trois jours. La restauratrice assure qu’elle ne gagne pas grand-chose depuis que la pluie se fait de plus en plus rare.

Plus le poisson est rare dans le fleuve congolais, plus le consommateur doit payer cher pour en acheter.

Franck Otieli, pêcheur au port de Yoro affirme que l’eau de fleuve n’est pas encore montée dans la capitale congolaise, alors que les poissons cherchent de l’eau. Par conséquent, quand l’eau monte bien dans le fleuve des deux Congo, le poisson suit l’eau.

Nutrition : la situation de malnutrition préoccupante au niveau des 4 départements congolais

Selon le journal de l’Afrique, le gouvernement congolais a pu lancer, le 4 septembre à Brazzaville, la troisième phase du mouvement Scaling up nutrition portant sur la sécurité nutritionnelle et alimentaire. D’après l’état des lieux réalisé durant cet événement, la malnutrition a enregistré une augmentation dans le pays, surtout au niveau des départements du Pool, des Plateaux, de la Lékoumou et de Pointe-Noire.

Les derniers chiffres portant sur la situation nutritionnelle

Le gouvernement congolais a lancé en 2013 son programme de lutte contre la faim. Afin d’atteindre son objectif, les autorités congolaises ont initié de 2013 à 2015 ainsi que de 2016 à 2020, ses deux premières phases du mouvement SUN. SUN 3.0, qui est la dernière phase de ce programme, permettrait de couvrir les cinq prochaines années et forme la troisième initiative mise en place par le gouvernement congolais.

Docteur Yolande Mvoumbo Matoumona, a affirmé que d’après l’étude menée sur un échantillon total de 10 200 ménages et  7 700 enfants âgés de 0 à 5 ans, l’insécurité alimentaire des ménages a été enregistrée au niveau des 21 points au cours ces 5 dernières années. En outre, d’après cette étude, le retard de croissance chez les enfants a augmenté de 6 points durant la même période, la maigreur des enfants a baissé de 3 points et l’insuffisance pondérale a augmenté de 3 points.

L’enquête a aussi précisé que les départements du Pool, des Plateaux, de la Lékoumou et de Pointe-Noire, sont les départements les plus touchés par le phénomène de malnutrition. Par ailleurs, l’étude étaye que la couverture des interventions en liaison à la nutrition a enregistré une amélioration, atteignant ainsi l’ensemble des départements. Cette situation est aussi enregistrée au niveau des filets sociaux de sécurité.

Toutefois, l’étude a ajouté que les différentes pratiques dans le domaine de l’alimentation des enfants de 0 à 2 ans constituent encore un vrai défi à relever et restent assez médiocres.

La lutte contre la faim

Le docteur Lambert Kitembo a assuré en évoquant la politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle que la grande politique que les autorités des deux Congo ont mis en place afin de lutter contre la malnutrition dans cette région vise essentiellement l’avènement d’une société dont les communautés consomment et produisent des aliments en quantité et en qualité satisfaisantes.

La représentante de l’Unicef a tenu à souligner que la troisième version du mouvement SUN, pourra mettre l’accent sur trois axes particuliers.

Le gouvernement sénégalais soutient les champions locaux

D’après le journal de l’Afrique, les champions nationaux constituent la clé de voûte de toutes les nations : les porte-drapeaux de l’identité culturelle, sociale et économique et de l’histoire. Femmes et hommes sont partout identifiables dans tous les corps privés et civils de la société. 

Les champions locaux de la nation 

Certains sont des juristes, officiers, juges, magistrats, avocats, colonels, capitaines et des généraux qui garantissent la sécurité du pays tout en veillant à l’application, ainsi qu’au respect du principe régalien. Alors que d’autres sont des gardiens et des guides de la Foi veillant à vivifier la Parole divine aux croyants. 

D’autres des chirurgiens, infirmiers, médecins, … etc des soldats de la science veillant à la préservation du bien-être et de la santé des sénégalais.

Sans oublier, les stars sportives, les étudiants, les brillants écoliers, les artistes, scientifiques, fiscalistes, banquiers, ainsi que les investisseurs qui portent sur leurs épaules le génie de la nation, de la créativité, mais aussi le développement social et économique.

Il est important de mentionner les consuls, ambassadeurs, députés, présidents de la République et les ministres qui ont servi le drapeau national ainsi que le peuple sénégalais par l’intermédiaire des missions et des voix qui leur sont confiées.

Il ne faut pas jouer de la dignité des citoyens 

Ainsi, chaque citoyen sénégalais se reconnaîtra en eux. Parce qu’avec eux, le peuple constitue la Nation avec un seul destin commun. D’où le besoin de préserver ce qui appartient au peuple et garder la notion de souveraineté. Si ces champions tombent pour des raisons d’intérêt obscur, ou pour satisfaire les envies des prédateurs, que restera alors de la nation ?

Il est certain que si on joue avec l’espoir et la dignité du peuple, on mettra certainement en gage son destin entre les mains des prédateurs et des fossoyeurs qui n’ont aucun d’autre objectif que celui d’assurer la gestion de leur intérêt personnel au dépens de l’intérêt du peuple.

Actuellement, quand on entend parler de Wallmart, IBM, Apple, Exim Bank, Ford, Général Motors, Google et de Microsoft,on pense directement à l’identité américaine. Quand ont dit Areva, Airbus Total, Bouygues, Orange ou Michelin, on fait directement référence à des marques qui contribuent à l’essor social et économique de la République française. Pour que ces sociétés puissent se déployer à l’étranger, elles ont été encouragées et portées par un nationalisme et protectionnisme forts dans leur propre nation.
Au Sénégal, on voit aussi des champions nationaux comme ETS Moustapha Tall, Wari, Seneco, Sagam, casamançaise, Wari ou bien Itoc. En effet, ces sociétés portent sur leurs épaules l’espoir et l’avenir du peuple sénégalais en apportant plusieurs millions de dollars soit l’équivalent des milliards de CFA selon le convertisseur dollar en CFA à la caisse nationale.

École et santé : le pari des trois soignantes fougeraises au Sénégal

D’après le journal de l’Afrique, 3 membres du centre hospitalier de Fougères ont décidé de lancer une randonnée pédestre au Sénégal dans le cadre du “Rose trip Sénégal, et ce, à but humanitaire et sanitaire, durant le printemps 2022. 

Le Rose trip Sénégal 

Le Rose trip Sénégal constitue une randonnée pédestre qui a pour objectif de sensibiliser contre le cancer du sein afin d’appuyer l’association le Ruban rose et d’apporter le soutien à la scolarisation par l’intermédiaire de l’association Cap éco-solidaire.

Il est important de mentionner que le Cap éco-solidaire compte construire une école dans le désert de Lompoul.

Durant cet événement 70 équipes constituées, exclusivement de femmes, compte contribuer au trek qui aura lieu du 30 mars au 7 avril prochains. Parmi ces équipes constituées chacune de trois femmes, une équipe est issue du centre hospitalier de Fougères, portant le nom de les Maouz qui signifie “femmes” en breton.

Les Maouz 

Paula Martinet, enseignante en activité physique adaptée, Céline Gossin, kinésithérapeute et Fanny Zanardo, ergothérapeute, se croisent chaque jour au niveau du service de rééducation du centre. Fanny Zanardo a affirmé que dans le service les liens se sont ressoudés suite à une période difficile due au Coronavirus. Ainsi, l’idée de faire ensemble ce défi solidaire et sportif a germé entre les trois amies.

Les trois amies et collègues ont choisi l’événement Rose trip Sénégal parce que la cause touche les femmes tout en veillant à faire connaître le dépistage précoce du cancer du sein en prévention. Par ailleurs, ce pari permettra de soutenir les enfants dans le continent africain en les aidant à aller à l’école dans les meilleures des conditions.

Comment se passera la randonnée ? Il s’agira de plusieurs journées des courses d’orientation et de marche successives. À charge pour les Maouz de bien gérer leurs efforts… Et d’essayer de rester dans la course. Le trio a assuré qu’elles vont être soutenues dans leur préparation par le responsable du club de course d’orientation au niveau de Fougères Joël Delalande. L’événement le Rose trip est également une randonnée éco-responsable qui vise à tendre vers le zéro déchet. Par ailleurs, cet événement permet aussi de réunir des fonds estimés à plus de 9 000 euros, pour les associations organisatrices tout en ramenant de l’équipement et du matériel sur place sous forme de dons.

Découvrez le Rose trip Sénégal en cliquant ici.

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