Le chef d’Etat du Congo, Denis Sassou Nguesso a pu nommer un nouveau gouvernement après la démission du Premier ministre, Clément Mouamba, ainsi que son gouvernement, le 4 mai dernier. Selon les dernières informations révélées par les médias locaux, le fils du président fera partie de ce nouveau gouvernement, tout comme un membre de la principale formation d’opposition.

Le nouveau gouvernement congolais 

D’après les médias des deux Congo, la nouvelle équipe qui constitue le nouveau gouvernement congolais compte plus de 36 membres dont 8 femmes et quatre ministres d’Etat. Selon les informations révélées, les onze personnalités qui devront faire leur entrée au sein de ce nouveau gouvernement, on peut citer Honoré Sayi, le célèbre enseignant en philosophie qui a occupé le poste de président du groupe parlementaire de l’UPADS, la première formation d’opposition au Congo, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale, sera à la tête du ministre de l’énergie et de l’Hydraulique. En outre, le fils du président, Denis Christel Sassou Nguesso, devra prendre le nouveau portefeuille de la promotion du partenariat public privé et de la Coopération internationale.

La nouvelle équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso constitue la première du nouveau mandat de Denis Sassou Nguesso, qui a plusieurs années à la tête du pays. Le nouveau Premier ministre a reçu la consigne de mettre au travail la nouvelle équipe sans délai. Il est important de mentionner que le nouveau gouvernement est tenu de relever les différents défis sociaux dont le règlement de plusieurs trimestres arriérés des pensions de retraite ainsi que les bourses des étudiants congolais.

Les objectifs du nouveau gouvernement 

le journal de l’Afrique

La relance des différentes négociations avec le Fonds monétaire international ainsi que la question de la dette publique qui a atteint plus de 87 % du PIB avant la propagation du Coronavirus en 2020, font partie des différents défis économiques du nouveau gouvernement. En effet, ayant une économie qui est directement dépendante des recettes du pétrole (enregistrant plus de 85 % des exportations), le Congo-Brazzaville a souffert économiquement de la chute des cours pétroliers enregistrée en 2014 avant d’être durement affecté par l’expansion de la maladie virale.