L’émissaire des Etats-Unis pour la liberté religieuse, Sam Brownback a affirmé durant son échange avec les journalistes son inquiétude par rapport à l’excès de répression que pratique le gouvernement français à la religion musulmane dans l’hexagone.

Privilégier le dialogue constructif 

Sam Brownback, n’a pas hésité le 8 décembre dernier d’exprimer son inquiétude pour la liberté de religion dans l’hexagone suite aux multiples mesures qui ont été mises en place en France, après les récents attentats, contre l’islamisme radical.

L’émissaire des Etats-Unis pour la liberté religieuse, assure qu’il est inquiet pour tout ce qui se passe en France, lors d’un échange effectué avec les journalistes, avant d’ajouter qu’il vaut mieux se tourner vers le dialogue constructif qui selon Sam Brownback est très utile dans ces circonstances assez particulières. En outre, il affirme que si le gouvernement est trop répressif, la situation pourrait s’aggraver encore plus dans le pays.

L’émissaire des Etats-Unis pour la liberté religieuse assure que selon le point de vue du gouvernement américain, le rôle des autorités est avant tout de protéger la liberté religieuse de ces citoyens. En effet, personne ne peut pratiquer ses prières durant les horaires de prière adéquats dans des conditions de violence. Il est essentiel que la foi soit pratiquée dans des conditions pacifique, afin de savoir si le gouvernement est dans le bon droit.

Le nouveau projet de loi en France

Il est important de mentionner que le gouvernement français devrait examiner son nouveau projet de loi mercredi prochain qui vise à renforcer les principes républicains afin de lutter contre l’islamisme radical et les séparatismes. En effet, Emmanuel Macron a déclaré au quotidien britannique Financial Times, depuis le début du mois de novembre que son pays se bat contre les séparatistes islamistes et jamais contre la religion musulmane et le Coran

Le 4 décembre dernier, le président de la République est revenu sur ce sujet qui est particulièrement sensible, après que des médias anglo-saxons ont accusé l’hexagone de s’en prendre à la communauté musulmane. Le président assure lors de son entretien que la France n’a aucun problème avec la religion musulmane, avec qui elle a une relation de très longue date toutefois, la République veut imposer la séparation entre le religieux et le politique.