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Author: Judd Bailey (Page 1 of 6)

Le gouvernement sénégalais soutient les champions locaux

D’après le journal de l’Afrique, les champions nationaux constituent la clé de voûte de toutes les nations : les porte-drapeaux de l’identité culturelle, sociale et économique et de l’histoire. Femmes et hommes sont partout identifiables dans tous les corps privés et civils de la société. 

Les champions locaux de la nation 

Certains sont des juristes, officiers, juges, magistrats, avocats, colonels, capitaines et des généraux qui garantissent la sécurité du pays tout en veillant à l’application, ainsi qu’au respect du principe régalien. Alors que d’autres sont des gardiens et des guides de la Foi veillant à vivifier la Parole divine aux croyants. 

D’autres des chirurgiens, infirmiers, médecins, … etc des soldats de la science veillant à la préservation du bien-être et de la santé des sénégalais.

Sans oublier, les stars sportives, les étudiants, les brillants écoliers, les artistes, scientifiques, fiscalistes, banquiers, ainsi que les investisseurs qui portent sur leurs épaules le génie de la nation, de la créativité, mais aussi le développement social et économique.

Il est important de mentionner les consuls, ambassadeurs, députés, présidents de la République et les ministres qui ont servi le drapeau national ainsi que le peuple sénégalais par l’intermédiaire des missions et des voix qui leur sont confiées.

Il ne faut pas jouer de la dignité des citoyens 

Ainsi, chaque citoyen sénégalais se reconnaîtra en eux. Parce qu’avec eux, le peuple constitue la Nation avec un seul destin commun. D’où le besoin de préserver ce qui appartient au peuple et garder la notion de souveraineté. Si ces champions tombent pour des raisons d’intérêt obscur, ou pour satisfaire les envies des prédateurs, que restera alors de la nation ?

Il est certain que si on joue avec l’espoir et la dignité du peuple, on mettra certainement en gage son destin entre les mains des prédateurs et des fossoyeurs qui n’ont aucun d’autre objectif que celui d’assurer la gestion de leur intérêt personnel au dépens de l’intérêt du peuple.

Actuellement, quand on entend parler de Wallmart, IBM, Apple, Exim Bank, Ford, Général Motors, Google et de Microsoft,on pense directement à l’identité américaine. Quand ont dit Areva, Airbus Total, Bouygues, Orange ou Michelin, on fait directement référence à des marques qui contribuent à l’essor social et économique de la République française. Pour que ces sociétés puissent se déployer à l’étranger, elles ont été encouragées et portées par un nationalisme et protectionnisme forts dans leur propre nation.
Au Sénégal, on voit aussi des champions nationaux comme ETS Moustapha Tall, Wari, Seneco, Sagam, casamançaise, Wari ou bien Itoc. En effet, ces sociétés portent sur leurs épaules l’espoir et l’avenir du peuple sénégalais en apportant plusieurs millions de dollars soit l’équivalent des milliards de CFA selon le convertisseur dollar en CFA à la caisse nationale.

École et santé : le pari des trois soignantes fougeraises au Sénégal

D’après le journal de l’Afrique, 3 membres du centre hospitalier de Fougères ont décidé de lancer une randonnée pédestre au Sénégal dans le cadre du “Rose trip Sénégal, et ce, à but humanitaire et sanitaire, durant le printemps 2022. 

Le Rose trip Sénégal 

Le Rose trip Sénégal constitue une randonnée pédestre qui a pour objectif de sensibiliser contre le cancer du sein afin d’appuyer l’association le Ruban rose et d’apporter le soutien à la scolarisation par l’intermédiaire de l’association Cap éco-solidaire.

Il est important de mentionner que le Cap éco-solidaire compte construire une école dans le désert de Lompoul.

Durant cet événement 70 équipes constituées, exclusivement de femmes, compte contribuer au trek qui aura lieu du 30 mars au 7 avril prochains. Parmi ces équipes constituées chacune de trois femmes, une équipe est issue du centre hospitalier de Fougères, portant le nom de les Maouz qui signifie “femmes” en breton.

Les Maouz 

Paula Martinet, enseignante en activité physique adaptée, Céline Gossin, kinésithérapeute et Fanny Zanardo, ergothérapeute, se croisent chaque jour au niveau du service de rééducation du centre. Fanny Zanardo a affirmé que dans le service les liens se sont ressoudés suite à une période difficile due au Coronavirus. Ainsi, l’idée de faire ensemble ce défi solidaire et sportif a germé entre les trois amies.

Les trois amies et collègues ont choisi l’événement Rose trip Sénégal parce que la cause touche les femmes tout en veillant à faire connaître le dépistage précoce du cancer du sein en prévention. Par ailleurs, ce pari permettra de soutenir les enfants dans le continent africain en les aidant à aller à l’école dans les meilleures des conditions.

Comment se passera la randonnée ? Il s’agira de plusieurs journées des courses d’orientation et de marche successives. À charge pour les Maouz de bien gérer leurs efforts… Et d’essayer de rester dans la course. Le trio a assuré qu’elles vont être soutenues dans leur préparation par le responsable du club de course d’orientation au niveau de Fougères Joël Delalande. L’événement le Rose trip est également une randonnée éco-responsable qui vise à tendre vers le zéro déchet. Par ailleurs, cet événement permet aussi de réunir des fonds estimés à plus de 9 000 euros, pour les associations organisatrices tout en ramenant de l’équipement et du matériel sur place sous forme de dons.

Découvrez le Rose trip Sénégal en cliquant ici.

Sénégal : les différents membres des familles des victimes du naufrage du Joola demandent son renflouement

D’après le journal de l’Afrique, les familles de victimes du naufrage du bateau Joola demandent la prise en charge des orphelins et de la construction d’un mémorial Le Joola. Dimanche dernier, les familles des victimes ont réaffirmé leur exigence de voir le bateau renfloué.

Le naufrage du Joola 

Le 26 septembre 2002, l’embarcation avait chaviré dans les eaux de la Gambie induisant plus de 1863 morts d’après un décompte officiel des autorités sénégalaises.

Le président du Collectif de familles de victimes, Boubacar Bâ, a affirmé que la douleur des familles des victimes ne pourra s’estomper tant que le gouvernement n’a pas renfloué le bateau. Il a aussi affirmé que les parents des victimes ont le droit que leur enfant se repose dans un cimetière sur terre ferme en assurant que la mer n’est pas un cimetière.

Boubacar Bâ a affirmé que les familles des victimes demandent trois points essentiels du gouvernement sénégalais, en s’exprimant durant l’événement organisé pour commémorer le 19e anniversaire du drame maritime au niveau du port de Ziguincho.

Chargé des affaires juridiques du collectif, Ely Bernard Diatta, a assuré que le renflouement du bateau devra permettre les familles des victimes de les libérer, en leur permettant de faire réellement leur deuil. Il est important de mentionner que seulement 482 corps avaient été repêchés et ont été inhumés dans les cimetières à Mbao et en Casamance dans la banlieue dakaroise.

Que demandent les familles des victimes ?

La vérité sur ce qui s’est réellement passée et l’accompagnement psycho social sont les deux autres points que le collectif assure qu’il est important à satisfaire qui a affirmé quelques avancées dans ce dossier.

Il s’agit de la prise en charge de la construction du mémorial Le Joola, ainsi que les orphelins.

En outre, les familles des victimes souhaitent voir la date du 26 septembre soit décrétée comme jour férié national afin de se souvenir des victimes de ce naufrage.

Une délégation dirigée par Sidiki Kaba, le ministre des Forces armées a pu assister à l’événement célébré en mémoire des victimes portant sur le Naufrage du Joola et la lutte contre la propagation de la pandémie, l’irresponsabilité se poursuit.

Ce thème a été choisi durant cette année car il invite les sénégalais d’adapter des comportements citoyens collectivement et individuellement pour prévenir tout risque sécuritaire et sanitaire préjudiciable à leur survie. Un budget constitué de plusieurs millions de dollars soit l’équivalent des milliards de CFA selon le convertisseur dollar en CFA ont été mis en place par les autorités sénégalaises pour lutter contre la propagation du Coronavirus.

Sénégal : quelles conditions d’entrée au pays pour les voyageurs ?

Selon le journal de l’Afrique, le gouvernement sénégalais a annoncé la mise en place de plusieurs nouvelles conditions d’entrée au niveau de ses territoires pour les voyageurs venant essentiellement de l’hexagone. En effet, afin d’effectuer un séjour au Sénégal, les voyageurs doivent effectuer un test PCR Covid datant de moins de cinq jours qui doit être négatif. Néanmoins, le Quai d’orsay recommande de se munir d’un test PCR de moins de 72 heures.

Les mesures d’entrée au Sénégal 

Les mesures d’entrée au niveau du pays ne cessent de se modifier en raison de la situation épidémique. Le pays dirigé par Macky Sall a annoncé les différents changements dans les conditions d’entrée. En effet, le gouvernement a publié le 20 septembre dernier une nouvelle circulaire révélant les nouvelles mesures pour réaliser un voyage au Sénégal.

Les ressortissants des pays faisant partie de l’Union européenne ne sont ainsi plus soumis à l’obtention préalable de l’autorisation spéciale d’embarquer afin de voyager à destination du Sénégal.

En outre, le voyageur doit justifier d’un test PCR Covid négatif délivré de moins de cinq jours par un laboratoire se trouvant dans le pays où le voyageur à entamer son déplacement. Le test PCR Covid négatif est demandé à l’embarquement.

Le voyageur doit s’informer des changements 

D’après le Quai d’Orsay les différentes mesures annoncées sont susceptibles de changer selon l’évolution de la situation sanitaire, et ce, sous faible préavis. Ainsi, il est recommandé de vérifier les différentes mesures et conditions d’entrée qui sont appliquées auprès de la compagnie aérienne avant d’organiser son voyage vers le Sénégal. 

Pour plus d’informations sur les mesures de séjour et d’entrée au pays dirigé par Macky Sall, il est également conseillé de consulter le site de l’ambassade de France au Sénégal.

Les voyageurs qui se trouvent sur place sont tenus à respecter les différents gestes barrières comme le porte du masque qu’il est obligatoire de porter dans les différents espaces publics, les commerces, les transports et les lieux de travail privés et publics.

Il est important de mentionner que la France a classé le Sénégal dans la liste orange.

Les passagers doivent avoir un motif impérieux afin de pouvoir se rendre dans un pays de la liste orange à l’exception de ceux qui peuvent justifier un parcours vaccinal complet avec un vaccin reconnu par l’Agence européenne du médicament Janssen, Astrazeneca, Moderna ou Pfizer.

Il est essentiel de mentionner que les ressortissants français qui désirent voyager au Sénégal pour un séjour de moins de 3 mois sont tenus d’être munis d’un passeport dont la validité est supérieure à 6 mois.

Pour avoir plus d’informations sur la destination Sénégal, vous pouvez consulter le site web du journal africain.

Sénégal : l’opposant Ousmane Sonko se prépare pour l’élection

Selon le journal de l’Afrique, le leader du Patriotes africains du Sénégal pour le travail, essaie de se faire une place en étant présent que ce soit sur les réseaux sociaux ou en implantation locale et en essayant d’être actif grâce au lancement d’une nouvelle coalition. En effet, après six mois de son arrestation, suite à sa participation aux violentes manifestations, Ousmane Sonko se prépare activement pour les prochaines élections.

L’opposant veut se faire une place

Ousmane Soko souhaite tisser sa toile politique afin de se frayer un chemin pour les prochaines élections présidentielles au Sénégal. Six mois après son arrestation suite à sa participation aux violentes manifestations en mars dernier, suivi de la plainte pour viol, l’opposant sénégalais, Oussmane Sonko, continue d’avancer ses pions. Présence régulière au niveau des réseaux sociaux, lancement d’une coalition et implantation locale de son parti, l’opposant sénégalais qui est arrivé troisième aux dernières élections présidentielles de 2019, essaie de se frayer une place au sein du paysage politique.

Ousmane Sonko sait que les prochaines élections locales qui auront lieu durant le mois de janvier 2022, seront les prochaines échéances clé. Dans cette perspective, l’opposant a assuré son accord de prêter au jeu des alliances qui sont incontournables dans la vie politique au Sénégal. Ainsi, début septembre, il a annoncé la coalition du parti Libérez le peuple avec le parti de Khalifa Sall, l’ancien maire de Dakar, ainsi que le parti de chef religieux Serigne Moustapha, le Parti de l’unité et du rassemblement.

Le membre fondateur du parti les Patriotes du Sénégal pour le travail d’Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye, depuis l’an 2000 toutes les alternances ont été des victoires de coalitions, afin de pouvoir gagner il est obligatoire de s’unir.

Les risques de l’alliance

Le choix de la coalition n’est pas sans risque pour celui qui a tenu à construire son succès sur la critique continue de la classe politique en la qualifiant de corrompue. Selon l’analyste politique Abdou Khadre Lo, bien qu’il continue de se présenter en tant qu’anti-système dans ses discours, dans la réalité, il est moins radical et il a démontré qu’il est prêt à faire des alliances avec d’autres partis traditionnels afin qu’il puisse accéder au pouvoir. Il a affirmé que l’opposant a été rattrapé par la realpolitik.

Il est important de mentionner que le parti de Ousmane Sonko qui a été créé en 2014 n’a pas réellement de véritable maillage territorial. 

Sénégal : à la conquête du marché américain

D’après le journal de l’Afrique, du 2 au 9 septembre dernier, l’Agence sénégalaise de Promotion Touristique a réalisé une mission de prospection aux Etats-Unis à la suite de l’ouverture de la ligne New York Dakar par la compagnie aérienne sénégalaise.

L’Agence sénégalaise de Promotion Touristique, a pu entreprendre le développement des flux touristiques des Etats Unis vers la capitale sénégalaise.

La mission de l’Agence sénégalaise de Promotion Touristique 

La nouvelle destination constitue l’un des plus importants marchés émetteur avec un nombre de voyageurs estimé en moyenne à plus de 40 000 touristes annuels. Durant sa mission de prospection, l’équipe de l’Agence sénégalaise de Promotion Touristique a pu déployer plusieurs actions d’information et de promotion afin de mettre en avant la diversité de l’offre touristique du pays.

Le 3 septembre dernier dans le cadre d’un atelier marqué par la présence des professionnels du tourisme américain ainsi que de la diaspora sénégalaise, l’Agence sénégalaise de Promotion touristique a pu présenter sa stratégie de promotion sur le marché des Etats-Unis et de son offre de la destination Sénégal.  

La Compagnie Air Sénégal, LAS.SA, l’AIBD, le Consul Général à New York ainsi que plusieurs autres collaborateurs ont pris part à cette réunion de travail.

L’Agence sénégalaise de Promotion Touristique a profité de cette rencontre afin de présenter sa stratégie sur le marché américain aux professionnels du secteur comme l’agence productrice de voyage à destination du continent africain Essence Ventures Africa et Taste Makers Africa.

La stratégie de l’ASPT

La mise en place de cette nouvelle stratégie, permettra la réalisation de plusieurs actions de communications grand public, la création de différentes actions et événements à vocation culturelles ainsi qu’une collaboration avec différents magazines ciblés, et ce, afin de reconquérir de nouveau le marché américain.

La création de formation digitale et de contenus digitaux pour les acteurs du domaine touristique sénégalais a pu aussi occuper une place importante dans le programme mis en place par l’Agence sénégalaise de Promotion Touristique. Il est important de mentionner que le marché américain pourra permettre d’apporter de développer encore plus le secteur du tourisme tout en apportant plusieurs millions de dollars à la caisse de l’Etat soit l’équivalent de plusieurs milliards de CFA selon le convertisseur Dollar en CFA.

Sénégal : les derniers chiffres révélés par le ministère de l’Économie

Selon le journal de l’Afrique, les résultats de l’enquête portant sur les conditions de vie des ménages effectuée par l’ANSD en partenariat avec la Banque mondiale ont affirmé le 14 septembre dernier, que le taux de pauvreté a augmenté au Sénégal tandis qu’en réalité le taux à nettement baissé.

L’enquête réalisée par l’ANSD

Il est important de mentionner que cette étude découle d’un accord de Don signé en avril 2016 entre la Banque mondiale et la Commission de l’UEMOA, dans l’objectif de financer le Programme de modernisation et d’harmonisation des enquêtes portant sur les conditions de vie des ménages.

La mission de ce programme est de permettre une meilleure analyse des différentes conditions de vie des familles habitant au sein des pays membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine.

Les différents résultats de la première édition de cette étude harmonisée portant sur le suivi des conditions de vie des ménages, effectuée au Sénégal ont pu mettre en valeur les multiples efforts du gouvernement visant à améliorer les conditions de vie des populations.

Selon les résultats partagés par les différents médias locaux et internationaux, le taux de pauvreté au Sénégal a pu atteindre moins de 38 %, tandis que ce taux était de 42.8 % en 2011. Par conséquent, le taux de pauvreté a enregistré une baisse de 5 points de pourcentage durant cette dernière décennie.

Le taux de pauvreté le plus bas de la zone

Il est aussi important de noter que le taux de pauvreté au Sénégal est considéré comme le taux le plus bas de la région UEMOA, puisque ce taux est de 45.5 % au Togo, plus de 40 % au Niger, 42.1 % au Mali et de 41 % dans les deux Congo.

La baisse du taux de pauvreté enregistrée au Sénégal a été observée dans toutes les régions du pays, aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural, d’où la pertinence du choix de la territorialisation de la politique publique au Sénégal.

Selon les experts, la plus forte baisse du taux de pauvreté a été enregistrée dans la capitale sénégalaise. En effet, le taux de pauvreté est passé de 14.2 en 2011 à moins de 9 % en 2019.

Les résultats de l’étude ont révélé aussi que le taux d’extrême pauvreté dans le pays est passé à 6.8 % en 2019 alors qu’il était à 12.2 % en 2011. 

En outre, ces résultats ont pu confirmer l’impact positif des mesures d’autonomisation mises en place par les autorités sénégalaises.

Sénégal : plusieurs localités sont en alerte rouge enregistrant plusieurs cas de paludisme

D’après le journal de l’Afrique, les experts travaillant au sein du Programme national de lutte contre le paludisme au Sénégal sont revenus sur la cartographie de la maladie infectieuse dans le pays. En effet, les coordinateurs du programme ont affirmé la présence de plusieurs zones où la maladie continue de se propager d’une façon continue.

Le paludisme fait encore des ravages dans des régions sénégalaises

D’après le docteur Doudou Sène qui s’est fondé sur la cartographie du Sénégal, le pays présente trois grandes zones. Une zone verte présente les régions où il n’y a que 5 cas de paludisme sur 1000 habitants durant l’année. Dans cette zone, on retrouve des villes comme une partie de Ziguinchor et Fatick, ainsi que Louga Thiès, Matam et Saint-Louis. La zone intermédiaire ou jaune constitue la région où il y a entre 10 et 15 cas sur mille habitants. Cette zone est constituée par Ziguinchor et Kaolack. Enfin, la zone rouge présente la région où près de 25 cas de paludisme pour mille habitants ont été détectés. Dans cette zone, on retrouve Tambacounda, Kolda et Kédougou.

Le docteur Sène a affirmé qu’il existe actuellement une baisse au niveau de la stratégie de lutte contre le paludisme, et ce, malgré la détection de plusieurs zones rouges dans le pays. En outre, il a tenu à rappeler que cela ne veut pas dire que le paludisme n’existe plus dans les zones verte et jaune. 

Les élèves constituent la couche la plus vulnérable au pays

Le Coordinateur du Programme national de la gestion de la maladie infectieuse, le paludisme au Sénégal a affirmé qu’au niveau du district de Kaolack plus de 90 % des cas graves de paludisme enregistrés le 14 septembre dernier concernent des élèves.

Selon le docteur Niène Seck, dans le district de Kaolack, en dehors des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes, les élèves présentent la couche la plus vulnérable face à la maladie infectieuse du paludisme. Plus de 90 % des cas de paludisme graves observés ses deux dernières années au sein de ce district ont été notés chez les enfants élèves.

Congo-Brazzaville : plus de 160 milliards de FCFA de paiements mobiles dans le pays

D’après le journal de l’Afrique, les différentes activités financières au Congo qui se font par l’intermédiaire du paiement mobile sont en train d’enregistrer une nette augmentation, et ce, depuis le début de l’année 2021. Selon les derniers chiffres enregistrés, plus de 290 millions de dollars ont été mobilisés durant une année, enregistrant ainsi une augmentation de plus de 23 % par rapport à 2020.

La hausse des paiements mobiles au Congo

Les différentes transactions financières qui ont eu lieu au Congo par l’intermédiaire du paiement mobile ont enregistré une hausse évolutive dès le début de 2021. Il est important de mentionner que durant le mois de juillet plus de 1.4 milliard de FCFA ont été enregistrés lors de transactions financières via mobile dans le pays. Durant 2021, plus de 160 milliards de FCFA ont été mobilisés, enregistrant une augmentation de 23.5 % comparativement aux transactions enregistrées durant le mois de juillet en 2020.

Selon une récente étude menée par l’Agence de régulation des communications et des postes électroniques, la fluctuation du marché pourrait être expliquée par le nombre croissant d’abonnés, mais aussi l’ouverture à ce secteur aux opérateurs de téléphonie mobile qui n’arrêtent pas de multiplier les offres en direction de leur clientèle.    

Durant la période considérée, les transactions effectuées via Mobile money a pu enregistrer une hausse de plus de 2.5 millions d’abonnés actifs, ce qui pourrait correspondre généralement à plus de 55,2 milliards d’opérations financières. Les différents dépôts représentent 65.5 milliards, alors les retraits représentent près de 51.8 millions. Bien que la crise sanitaire causée par la propagation de la pandémie du Coronavirus qui a affecté négativement sur les différentes activités, le projet d’exploitation qui vise la couverture nationale a continué son activité permettant ainsi à plusieurs personnes de pouvoir profiter de l’accès au paiement électronique.

Les opérateurs se trouvant au Congo

Il est important de mentionner que la filiale de Mobile telephon network sud-africain, a pu occuper le haut de pavé avec plus de 46 millions d’opérations financières contre près de 8 millions de transactions pour la filiale congolaise du groupe Indien Airtel. En outre, les différents autres opérateurs se trouvant aux deux Congo ont pu partager le reste du marché, comme c’est le cas de la filiale congolaise de Orange, la multinationale française.

Sénégal : le gouvernement décide de déployer 625 militaires en Gambie

Selon le journal de l’Afrique, les autorités sénégalaises affirment le déploiement de plus de 625 militaires en Gambie, et ce, dans le cadre de la mission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

Les objectifs du déploiement militaire en Gambie 

Plusieurs militaires faisant partie du 5e détachement du Sénégal, ont participé dans la mission en Gambie, mise en place par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest. Les 625 militaires ont par conséquent reçu le drapeau sénégalais mardi dernier durant une cérémonie en vue de leur futur déploiement en Gambie. Cet événement a eu lieu au centre d’entraînement se trouvant à Fatick, à Toubacouta  

Le chef d’état-major de l’armée de terre, le général de brigade Fulgence Ndour, a affirmé que la participation de l’armée sénégalaise dans cette mission régionale entre dans la tradition d’accompagnement à la stabilité et à la recherche de la paix à travers les organisations internationales, régionales et sous-régionales. Il a ajouté que cette mission permettra de participer à la recherche de la stabilité au Gambie dont la marche vers le développement et la démocratisation socio-économique forme pour nous un enjeu stratégique majeur.

En outre, il est important de mentionner que cette mission entre dans le cadre de l’engagement politique du gouvernement sénégalais à participer à l’effort de stabilité et de paix régionale.

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest a pu déployer cette mission sous régionale après le refus de Yaya Jammey, l’ancien président d’admettre les résultats des urnes durant les élections présidentielles de 2016. Par ailleurs, son successeur, Adama Barrow a sollicité d’une façon régulière le renouvellement du mandat de la mission militaire en Gambie.

Les élections présidentielles gambiennes

 

le journal de l'Afrique

Il est essentiel de mentionner que l’engagement du contingent dans cette mission permet de démontrer le contexte particulier de la Gambie avec la tenue des élections présidentielles dans le pays.

Le général de brigade Fulgence Ndour a affirmé durant la cérémonie que les militaires seront engagés durant toute une période sensible au Gambie puisque cette période coïncide avec l’organisation des élections présidentielles gambiennes, qui se tiendront le 4 décembre prochain.

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