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Congo : l’équipe congolaise déclare forfait championnat d’Afrique seniors hommes de handball

Suite à la demande de la fédération des deux Congo de handball, d’engager l’équipe nationale séniors hommes du Congo, pour pouvoir participer à la 25e édition du championnat d’Afrique de la catégorie, le ministre des Sports congolais a pu poser son véto et il a estimé que l’équipe techniquement n’est pas prête pour ce championnat.

Championnat d’Afrique séniors de handball

Selon les médias congolais, le pays ne pourra pas participer à la prochaine Coupe d’Afrique séniors homme de handball qui aura lieu au Maroc à Laâyoune du 13 au 25 janvier prochain. En effet, les 22 membres du diable rouge qui ont été présélectionnés, devront attendre les prochaines compétitions pour mettre en exergue leur savoir faire, alors qu’ils s’apprêtaient à commencer la phase de préparation le 25 octobre dernier.

Le document signé par le ministre des Sports congolais, Hugues Ngouélondélé, affirme que suite à des raisons techniques en liaison avec la préparation physique des diables rouges et qui ne garantissent pas une prestation élogieuse, l’équipe congolaise ne serait pas souhaitable qu’elle s’engage dans cette compétition continentale de haut niveau.

Selon Hugues Ngouélondélé, le ministre des Sports, il est important de se focaliser sur la préparation physique de  l’équipe séniors dames, afin de pouvoir participer honorablement au championnat du monde qui aura lieu en décembre prochain en Espagne.

Le dirigeant de la fédération congolaise de handball a assuré que la décision est certes tombée, toutefois, c’est difficile pour les membres de l’équipe qui n’arrêtent pas de rêver de faire partie des plus grandes compétitions afin de pouvoir faire honneur au Congo et booster leur carrière.

Ayessa Ndinga Yengue, a affirmé qu’il espère qu’il y ait une certaine équité au niveau de la gestion des différentes activités sportives, en ajoutant que l’équipe féminine quand elle part à Yaoundé, elle n’avait aucune préparation technique toutefois elle a arraché la qualification pour la Coupe du monde. L’équipe masculine, eux par contre, ont eu la chance de participer à des championnats locaux. C’est pour cette raison qu’elle invite le ministre de revenir sur sa décision.

Il est essentiel de mentionner que la structure de l’équipe nationale des hommes est surtout composée de joueurs qui évoluent en France, au Congo et au Maroc. Découvrez cette compétition continentale, l’une des dernières éditions du challenge du président congolais, en cliquant ici.

République du Congo : le retour difficile des enfants soldats à la vie civile

Parmi les anciens enfants soldats au niveau des deux Congo, plusieurs sont devenus des tailleurs, coiffeurs et des commerçants, alors que d’autres en sortant juste des groupes armés congolais veulent devenir professeur ou agriculteur, toutefois certains ont du mal à retrouver leur place dans la vie civile congolaise qui est faite de pauvreté et de chômage.

L’avenir des enfants soldats congolais 

Selon le superviseur du centre d’orientation et de transit de l’ONG se trouvant à Goma, hébergeant des enfants entre 17 et 10 ans faisant partie des groupes armés, dans ces centres, on essaye de leur enseigner la bonne conduite, à écrire et à lire. En outre, Clément Kahindo affirme que ces enfants font de la vaisselle, du jardinage, de la vannerie et du dessin au sein de ces centres destinés aux enfants défavorisés. Dans ces centres, les surveillants leur font apprendre des métiers, mais pas tout le temps. Le superviseur assure que les différents centres d’orientation manquent réellement de fonds pour garantir une réinsertion socio-économique. Par ailleurs, Kahindo est heureux et fier à l’évocation de ces jeunes à qui plusieurs lui doivent leur nouvelle vie et leur nouveau départ en tenant un salon de coiffure ou en devenant couturier.

Des enfants qui ont vécu le pire 

Le superviseur constate qu’il est important qu’ils puissent s’occuper puisque ces enfants ont dû connaître des horreurs, ils ont tué et ont vu tuer plusieurs personnes, telles que cet adolescent qui a dû enterrer des gens vivants. Les plus petits sont très souvent utilisés pour l’espionnage, le bois, l’eau et la cuisine toutefois selon le chargé de programme des centres d’orientation et d’insertion, Faustin Busimba, les enfants qui ne restent que trois et deux ans dans un groupe armé vont au front.

Durant les années 90, ces enfants soldats appelés les Kadogos étaient plusieurs au sein des troupes de Laurent Désiré Kabila, qui a pu renverser en 1997 Mobutu. Actuellement, l’armée, officielle congolaise n’apparaît pas sur la liste noire des organisations qui utilisent les enfants soldats.

Néanmoins, d’après l’organisation pilotée par le domaine Protection de l’enfance de la Mission de l’Unicef et l’ONU, le task force sur les conflits et les enfants armés au Congo, la liste énumère plus de 13 groupes armés parmi les 140 écument se trouvant essentiellement à l’est du République démocratique du Congo depuis plus d’un quart de siècle.

Selon les dernières statistiques effectuées par la section spécialisée de la Monusco, le nombre d’enfants faisant partie à ces groupes est très difficile à être évalué, toutefois, il se situe entre 5 000 et 3 000 chaque année. Selon le Cajed, entre 5 et 10 % sont des filles. Découvrez les actualités des enfants soldats en consultant ce site web.

Congo : Pauline Tsik est décédée

Bien que Pauline Tsik, n’était pas trop connue chez un grand nombre de jeunes congolais, elle fut l’un des plus grandes présentatrices congolaises du journal de 20 heures, durant les années 80-90 sur Télé-Congo. La dame du média des deux Congo qui a pu susciter la vocation de journaliste pour un grand nombre de jeunes filles, est décédée le 26 octobre dernier en France à Nanterre.

La célèbre animatrice de Radio

De son vrai nom Tsidékélé, Pauline Tsik aurait pu être connue sous le nom de sœur Pauline, puisqu’en étant adolescente, elle a manifesté le désir ardent de servir Dieu. Toutefois, cette ambition a été fermement rejetée par ses parents, ainsi que son oncle Batétana, qui était un cadre au Trésor Public. En effet, il a vu dans le choix de sa nièce, une volonté de se priver de descendance. Après qu’elle entre sous les ordres, l’oncle intime à Pauline de sortir définitivement des ordres et de réintégrer la société en dénichant du travail. En 1963, la fille de Poto-Poto, l’un des quartiers latins de la capitale congolaise, entame son travail au sein de la station Radio Congo sous la direction de Jean Malonga.

Aux côtés de ses autres collègues, Pauline a pu ramener de sa formation religieuse le sens de l’abnégation et de l’assiduité, forçant ainsi l’admiration.   

Pauline, montrant une aisance à l’antenne, devient alors une animatrice des différents programmes du Radio.

Pour que son nom soit plus facile à retenir et sonnant, plus tendance pour les auditeurs, la journaliste a décidé de réduire son nom de Tsidékélé à juste Tsik, bien que les téléspectateurs et auditeurs n’arrêtent pas de le prononcer Tchik, un nom qu’elle acceptera.

Son savoir-faire et son professionnalisme lui ont permis d’ouvrir la porte à un premier stage en Algérie, suivi en 1968 d’une formation plus poussée en France au CFPJ 

Les nouveaux visages de la télévision congolaise

Dès qu’elle rentre au pays, elle a pu rejoindre la rédaction de la télévision congolaise qui émet en blanc et noir. Ce n’est qu’en 1981 que la télévision émet en couleur.

Si les années 70 ont été marquées par le règne médiatique dans le cœur des téléspectateurs de Marie-Josée Mathey, durant la décennie 80 le petit écran a vu l’arrivée de la nouvelle vedette comme celle de Pauline Tsik, Marie-Louise Dambezet et Paulette Yambo Dusseaux. Découvrez toute l’actualité congolaise en cliquant ici.

Congo : Abu Dhabi National Oil Company compte investir dans le pays

Selon les actualités partagées par les médias des deux Congo, l’entreprise pétrolière Abu Dhabi Oil Company a affirmé son souhait d’investir au Congo afin de valoriser le gaz et d’exploiter les ressources pétrolières du pays.

Abu Dhabi Oil Compagny s’installe au Congo-Brazzaville 

Selon une source proche de la présidence congolaise, l’entreprise aboudabienne ADNOC (Abu Dhabi Oil Compagny) compte investir dans le pays en exploitant du pétrole et en valorisant du gaz. 

En effet, alors que le chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso est en séjour de travail aux Émirats Arabes Unis, à Abu Dhabi, il a accordé une audience à la délégation de Abu Dhabi Oil Compagny, comme l’a mentionné la présidence congolaise.   

Selon les haut-responsables, l’échange a porté essentiellement sur la valorisation du gaz et sur l’exploitation du pétrole, deux secteurs dans lesquels l’entreprise aboudabienne compte investir au Congo dont les réserves de gaz ont été estimées à 200 milliards de m3 et les réserves pétrolières prouvés ont été estimées à plus de 2.9 milliards de barils.

Une partie du gaz du Congo est torchée et l’entreprise aboudabienne souhaite valoriser ce produit en élaborant de l’électricité comme le fait déjà la société pétrolière en partenariat entre le Congo et le groupe italien ENi, sur place.

L’Abu Dhabi Oil Compagny est l’une des plus importantes compagnies pétrolières des Émirats Arabes Unis, et une des entreprises les plus avancées en termes de techniques d’optimisation des taux de récupération des gisements onshore et offshore, ainsi qu’en analyses sismiques.

Découvrez les nouvelles entreprises pétrolières qui souhaitent s’implanter au Congo en consultant ce site web.

Congo : le pays compte conquérir le marché européen

L’expansion de la pandémie du Coronavirus en 2020 a pu démontrer aux pays africains faiblement numérisés le besoin de ces nations de l’e-gouvernement. Les deux Congo figurent déjà parmi ces pays qui ont un niveau moyen et qui veulent franchir un nouveau palier.

Le projet de numériser l’administration publique

Le gouvernement congolais prévoit de lancer la numérisation de ses administrations publiques en 2020. Afin de garantir le succès de ce programme, l’ambassadeur de l’Union européenne au Congo, Giacomo Durazzo et le ministre des Télécommunication, des Postes et de l’Économie numérique, Léon Juste Ibombo, ont pu échanger le 6 octobre dernier sur la façon d’assurer une coordination efficace. Par l’intermédiaire de la Banque européenne d’investissement qui a affirmé l’investissement de plus de 15 millions d’euros, l’Union européenne n’est pas le seul partenaire financier impliqué dans ce projet congolais.

L’ambassadeur de l’Union européenne au Congo, Giacomo Durazzo, a affirmé que ce programme de numérisation de l’administration publique au Congo devra participer à l’amélioration de la qualité des services du digital dans le pays. En effet, le Congo devra créer une infrastructure d’assistance technique et de gouvernance du domaine numérique.

Il est important de mentionner que la numérisation des administrations publiques constitue une composante essentielle de la stratégie nationale de développement de l’économie numérique du pays à l’horizon 2025. La perspective Congo digital 2025 a été officiellement lancée depuis 2019. Par conséquent, l’implantation de ce programme devient urgente surtout suite à la crise sanitaire causée par la propagation de la pandémie du Covid-19, permettant ainsi aux citoyens d’accéder à l’administration publique à n’importe quel moment.

Ce projet est la fondation de l’e-gouvernement.

La situation du Congo en termes de maturité numérique 

Il est essentiel de mentionner que selon l’indice de développement du e-gouvernement 2020 réalisé par l’Union international des télécommunications, la République du Congo est à la 29e place sur 54 pays africains en termes de maturité numérique de ses services publics.

D’après les experts dans le secteur, la numérisation qui est constituée de trois piliers : e-business, e-gouvernement et e-citoyen, participera à l’efficacité de l’administration et permettra l’amélioration de l’environnement des affaires.

Découvrez les actualités concernant le e-gouvernement au Congo en cliquant ici.

Congo : le pays compte conquérir le marché européen

Selon les experts en économie dans le continent africain, la quantité de l’exportation du Congo vers l’Union européen est assez faible et ne repose que sur le bois et le pétrole. Les deux parties souhaitent étendre ces échanges commerciaux en rajoutant plusieurs autres produits comme des produits agroalimentaires, avec des tarifs douaniers qui sont assez réduits.

La rencontre entre les acteurs européens et congolais 

Les acteurs européens et congolais se sont réunis dans la capitale congolaise, le 13 octobre afin d’échanger sur les différentes opportunités d’exporter des produits des deux Congo vers l’Union européenne, et ce, dans le cadre du Schéma de préférences généralisée de l’Union européenne, un mécanisme qui permet au Congo qui est en développement d’avoir facilement accès au marché européen sans barrière douanière.

D’après les responsables économiques, ce dispositif commercial ne profite pas assez au secteur privé du Congo. Selon les derniers chiffres révélés, la quantité totale des échanges commerciaux des marchandises a pu atteindre plus de 985 milliards de FCFA en 2020, tandis que les différents produits exportés du Congo vers l’Europe durant la même période ont été estimées à moins de 850 millions d’euros soit l’équivalent de 550 milliards de FCFA, selon le convertisseur en CFA.

Ces différents chiffres concernent essentiellement les exportations du pétrole, du bois et du cuivre produits par des entreprises multinationales.

Les exigences du marché européen 

L’échange entre les différents acteurs concernés dans la capitale congolaise le 13 octobre dernier a pour but de présenter aux investisseurs congolais les opportunités du marché européen tout en leur démontrant les diverses possibilités d’accès à ce marché, et en expliquant les exigences de ce dernier afin de pouvoir profiter d’un droit douanier favorable. Selon le chef adjoint de coopération à la délégation de l’Union européenne au Congo, Jacob Haushofer, les exigences du marché de l’UE sont essentiellement en liaison avec le respect de l’environnement et le contrôle de qualité.

En effet, les besoins du marché de l’UE reposent surtout sur les produits agroalimentaires comme les produits du bois durable, les produits de la pêche comme les crevettes, les huiles végétales, le légume, les épices, les fruits, le cacao et le café.

Ces différents produits sont effectués par des petits producteurs congolais, toutefois, ils doivent améliorer la qualité et augmenter la production afin de satisfaire le marché européen qui est très exigeant.

Afin de pouvoir répondre à ces défis, les acteurs économiques congolais ont besoin d’informations et d’un meilleur encadrement de la part des autorités congolaises, mais également des différents partenaires. Pour ce faire, il est important de se renseigner en consultant ce site web.

Afrique : le Fonds monétaire international prévoit une croissance de 3.7 % durant 2021 dans la région subsaharienne

D’après le nouveau rapport partagé par le Fonds monétaire international portant sur les différentes perspectives économiques mondiales, la région subsaharienne africaine dont les deux Congo, devrait présenter en 2021 une croissance économique de 3.7 %. Le rapport de prévisions révélé par le Fonds monétaire international intervient à seulement quelques jours après la publication de la Banque mondiale qui a aussi prévu une reprise de la croissance économique de la région suite à la récession de 2020.

Le rapport du Fonds monétaire international 

Le FMI a souligné dans son rapport que sur l’ensemble du continent africain, cette croissance devra être répartie d’une façon inégale. Uniquement, 4 pays pourront enregistrer une croissance supérieure ou égale à 6 %. En effet, d’après le rapport partagé par l’institution financière mondial seul le Botswana présentera une croissance de plus de 9 %, la plus forte croissance du continent africain qui est certainement portée par la reprise de l’activité minière, dont le pays constitue l’un des acteurs majeurs de ce secteur dans le continent. Il devra être suivi par la Côte d’Ivoire (6 %), le Burkina Faso (6.7 %) et les Seychelles (6.9 %).

La différence entre les prévisions du FMI et de la Banque mondiale

Bien que les perspectives de l’institution financière semblent se rapprocher de celle de la Banque mondiale qui présente une reprise estimée à plus de 3 % de la croissance de la région, les spécialistes affirment qu’il y a quelques différences.

Par exemple, alors que la Banque mondiale vise une croissance pour l’Angola à 0.4 %, le Fonds monétaire international estime que l’Angola ne pourra pas sortir de la récession en 2021, en affichant ainsi une croissance négative de -0.7 %. Ces perspectives ont des liens avec la difficulté du pays à avoir une économie indépendante au cours du pétrole, sur fond de surendettement, tandis que des élections présidentielles et législatives sont prévus durant l’année prochaine.

En plus de l’Angola, le Fonds monétaire international assure que la République du Congo et la Centrafrique connaîtront une croissance économique négative qui est respectivement de -0.2 % et de -1 %.

Découvrez toutes les informations concernant le communiqué du Fonds monétaires international de 2021 en cliquant ici.

Congo : le gouvernement congolais et ENI signent un protocole d’entente

Selon le journal de l’Afrique, les autorités congolaises et l’entreprise ENI ont signé, le 4 octobre dans la capitale congolaise, un protocole d’entente encourageant les projets agricoles dans le pays.

Accord d’entente entre ENI et le Congo

Dans l’objectif de multiplier la durabilité et l’efficacité énergétique de son modèle de business, l’entreprise ENI a affirmé son souhait de diversifier et d’élargir davantage les sources d’approvisionnement de ses bioraffineries. En effet, l’entreprise dispose de plusieurs informations, des données, des droits de propriété intellectuelle et de l’expertise afin de procéder à l’enquête, au développement et au lancement de nouveaux projets industriels et agricoles dans le secteur de matières premières végétales pour la production de biocarburants.

Dans le cadre de son programme de transition énergétique, ainsi que de ses engagements dans le domaine de la promotion de responsabilité sociétale et du développement durable, Eni Congo, qui constitue la filiale congolaise de l’entreprise Eni compte effectuer une étude afin de mettre en place plusieurs projets dans le secteur de la décarbonisation graduelle de ses opérations. L’objectif est avant tout de participer aux priorités nationales des deux Congo en termes de développement socio-économique, mais aussi aux objectifs de développement durable.

Les objectifs de l’accord Congo et ENI

Le Congo entend soutenir une vision protectrice de l’environnement dans le strict respect de la stratégie mise en place par le président comme le Plan national de développement agricole (2018-2022) qui vise avant tout le renforcement et la pérennisation de la croissance de l’économie nationale. En outre, il est important d’encourager les projets d’appui à l’agriculture qui reste l’un des plus importants moteurs principaux afin d’accélérer la diversification et la croissance économique, mais également pour assurer la sécurité alimentaire des citoyens congolais et réduire la pauvreté.

Par l’intermédiaire de ce protocole d’entente, les autorités congolaises tentent d’intégrer à travers le partenariat public privé, les secteurs internationaux des biocarburants d’Eni pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, tout en stimulant la création de nouvelles offres d’emploi. Dans ce cadre, le Congo et Eni comptent évaluer le potentiel de culture de la plante de ricin afin d’extraire l’huile de ses graines et de l’utiliser en tant que matière première pour les bioraffineries.

Congo : les transactions mobiles sont désormais possibles

D’après le journal de l’Afrique, la plateforme Flash internationale basée en République du Congo et l’entreprise de téléphonie mobile MTN Congo ont pu signer une collaboration en créant un pont encourageant les transactions d’argent entre les deux pays.

L’accord de collaboration entre les deux opérateurs congolais

Un accord de collaboration a été signé dernièrement entre les deux opérateurs congolais permettant ainsi à leurs abonnées de pouvoir envoyer et recevoir de l’argent au niveau de la République démocratique du Congo. En outre, le partenariat entre l’entreprise de téléphonie MTN Congo et la plateforme Flash international, a permis de créer un pont entre la République du Congo et la République démocratique du Congo. L’accord permet aussi au particulier de transférer depuis la République démocratique du Congo de fonds vers un compte MTN qui se trouve dans la capitale congolaise par l’intermédiaire de Flash Cash directement, en payant juste un dollar américain de frais, quel que soit le montant transféré.

Il est important de rappeler qu’au niveau des deux Congo, l’accès à un compte bancaire classique reste assez difficile pour la majorité des congolais surtout au niveau de la sous-région africaine. Les transactions mobiles sont par conséquent considérées comme un atout pour encourager les transferts d’argent entre les pays dans le continent africain, ainsi que l’une des alternatives aux comptes bancaires, le secteur de mobile money génère d’énormes revenus et d’emplois pour les jeunes.

Airtel Congo, une nouvelle société de téléphonie mobile dans le pays, a annoncé avoir signé une collaboration avec le Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale, durant le mois d’avril 2021 afin de faciliter les retraits et les envois d’argent par l’intermédiaire de Airtel Money, du Congo à Guinée équatoriale, au Centrafrique, au Gabon et au Cameroun. La collaboration a permis aux abonnées d’Airtel money de réaliser sans se déplacer des transactions monétaires à partir de la plateforme GIMACPAY.

Congo-Brazzaville : le poisson se fait rare au niveau des eaux du fleuve à cause du manque de pluie

D’après le journal de l’Afrique, alors qu’il est censé être la saison des pluies dans la capitale congolaise, toutefois la pluie de fait rare. Selon les experts en climatologie, le dérèglement climatique y est sans doute pour quelque chose. Suite au manque de pluie, le niveau d’eau du fleuve congolais est resté trop bas ne permettant pas ainsi d’attirer les poissons. Suite à cette situation, le poisson coûte de plus en plus cher sur le marché et les pêcheurs sont à la peine.

Les conséquences du dérèglement climatique 

Le port de Yoro, en amont de Beach fluvial, constitue le coin des différents trafics. Des produits pétroliers, du charbon, du bois de chauffe se font déchargés des pirogues, toutefois les pêcheurs de la région rentrent presque tous les jours bredouilles de leur longue journée de pêche.

L’un des pêcheurs a assuré qu’il est parti pour la pêche au filet et qu’il est resté travailler durant plus de deux jours, mais aujourd’hui il est rentré sans rien. Les poissons sont devenus très rares. Le pêcheur a expliqué qu’avec la rareté de la pluie, les pêcheurs vivent une crise du poisson. 

Il est important de mentionner que ses pêcheurs ont des familles à leur charge, ils sont locataires et n’hésitent pas à travailler jour et nuit, afin de rentrer sans rien. Ils sont en train de vivre des périodes de plus en plus difficiles surtout que la rentrée des classes approche.

Les poissons coûtent de plus en plus chers 

Jeannette une restauratrice qui l’habitude d’acheter des poissons des pêcheurs du fleuve, néanmoins, de nos jours elle ne trouve plus son compte. En effet, elle a affirmé qu’elle ne trouve au port que des fretins pour plus de 4 500 francs CFA tandis que les pêcheurs travaillent plus de trois jours. La restauratrice assure qu’elle ne gagne pas grand-chose depuis que la pluie se fait de plus en plus rare.

Plus le poisson est rare dans le fleuve congolais, plus le consommateur doit payer cher pour en acheter.

Franck Otieli, pêcheur au port de Yoro affirme que l’eau de fleuve n’est pas encore montée dans la capitale congolaise, alors que les poissons cherchent de l’eau. Par conséquent, quand l’eau monte bien dans le fleuve des deux Congo, le poisson suit l’eau.

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