D’après le journal de l’Afrique, alors qu’il est censé être la saison des pluies dans la capitale congolaise, toutefois la pluie de fait rare. Selon les experts en climatologie, le dérèglement climatique y est sans doute pour quelque chose. Suite au manque de pluie, le niveau d’eau du fleuve congolais est resté trop bas ne permettant pas ainsi d’attirer les poissons. Suite à cette situation, le poisson coûte de plus en plus cher sur le marché et les pêcheurs sont à la peine.

Les conséquences du dérèglement climatique 

Le port de Yoro, en amont de Beach fluvial, constitue le coin des différents trafics. Des produits pétroliers, du charbon, du bois de chauffe se font déchargés des pirogues, toutefois les pêcheurs de la région rentrent presque tous les jours bredouilles de leur longue journée de pêche.

L’un des pêcheurs a assuré qu’il est parti pour la pêche au filet et qu’il est resté travailler durant plus de deux jours, mais aujourd’hui il est rentré sans rien. Les poissons sont devenus très rares. Le pêcheur a expliqué qu’avec la rareté de la pluie, les pêcheurs vivent une crise du poisson. 

Il est important de mentionner que ses pêcheurs ont des familles à leur charge, ils sont locataires et n’hésitent pas à travailler jour et nuit, afin de rentrer sans rien. Ils sont en train de vivre des périodes de plus en plus difficiles surtout que la rentrée des classes approche.

Les poissons coûtent de plus en plus chers 

Jeannette une restauratrice qui l’habitude d’acheter des poissons des pêcheurs du fleuve, néanmoins, de nos jours elle ne trouve plus son compte. En effet, elle a affirmé qu’elle ne trouve au port que des fretins pour plus de 4 500 francs CFA tandis que les pêcheurs travaillent plus de trois jours. La restauratrice assure qu’elle ne gagne pas grand-chose depuis que la pluie se fait de plus en plus rare.

Plus le poisson est rare dans le fleuve congolais, plus le consommateur doit payer cher pour en acheter.

Franck Otieli, pêcheur au port de Yoro affirme que l’eau de fleuve n’est pas encore montée dans la capitale congolaise, alors que les poissons cherchent de l’eau. Par conséquent, quand l’eau monte bien dans le fleuve des deux Congo, le poisson suit l’eau.